Tableau de bord de l’immobilier locatif – 2e trimestre 2021

Crédits immobiliers : encore plus bas au deuxième trimestre

En ce deuxième trimestre, les taux de crédit immobilier se stabilisent à leur minimum jamais atteint selon le baromètre Observatoire Crédit Logement CSA. Au mois de juin, les taux ont poursuivi leur décrue et atteint un taux moyen de 1,06% pour une durée de 234 mois. En deux trimestres, le taux moyen a perdu 9 points de base et a prolongé de 8 mois la durée moyenne octroyée.

Des tendances de prix immobiliers qui diffèrent selon les régions

1. Des prix en baisse dans de grandes villes

Selon le baromètre national de l’immobilier de MeilleursAgents, les prix immobiliers ont baissé dans plusieurs grandes villes de France. Depuis juin 2020, Paris connaît une baisse de prix de 2,2 %, Bordeaux de 1,1 % et Montpellier de 1,5 %. Toulouse et Lyon ont vu leur prix stagner. Cependant, certaines villes sont toujours sur une tendance à la hausse comme Nantes, Strasbourg, Lille et Rennes.

2. Des prix en hausse dans les banlieues de grandes villes

Les départements de la petite et grande couronne connaissent une hausse de prix sur un an. Une augmentation de 4,8 % en Seine-et-Marne, de + 4,4 % dans le Val-d’Oise, de + 3,9 % dans l’Essonne, de + 3,7 % en Seine-Saint-Denis, de + 3,6 % dans le Val-de-Marne, de 3,4 % dans les Hauts-de-Seine et de + 1,4% dans les Yvelines.

3. Des prix en hausse sur les littoraux français

Les stations balnéaires sont les grandes gagnantes de la pandémie. Proche de la capitale, la Bretagne, la Manche et la côte Atlantique séduisent de plus en plus de nouveaux acquéreurs. Les prix augmentent de 7,2% en Bretagne sur un an alors qu’en région PACA, les ils n’ont progressé que de 3,1 %.

Une tension locative plus forte dans les villes moyennes et les banlieues parisiennes que les grandes villes

Nous avons réalisé une étude sur 1000 logements inscrits sur notre plateforme depuis nos débuts partout en France. Deux tendances ressortent. D’une part, les villes moyennes et les banlieues parisiennes ont une plus forte tension locative que les grandes villes. D’autres parts, les grandes villes de province ont une tension locative plus forte que Paris. Jusqu’à mi-juin, des pavillons en périphérie de villes moyennes se louaient en moins d’une semaine, plus vite que de beaux appartements parisiens. L’étude Pandaloc n’est d’ailleurs pas la seule à démontrer ces tendances. D’autres études montrent que Paris n’a plus la côte, que les franciliens préfèrent se délocaliser dans des villes de provinces ou des villes moyennes.

La demande locative dans les grandes villes étudiantes reprend massivement

On ne retrouve plus la même tension locative dans les grandes villes notamment à Paris qu’auparavant. Cependant, la demande reprend vite et les forces du marché s’ajustent. Avec la rentrée scolaire et universitaire, les étudiants se réactivent pour chercher un logement pour la rentrée. Les données recueillies par SeLoger confirment la bonne reprise, post-confinement, de la demande locative dans les grandes villes étudiantes. Sur un mois, les recherches ont augmenté de 17,7 % à Lille, de 15,8% à Rennes et de 12,5% à Toulouse. Les candidatures sur Pandaloc ont augmenté de 187% sur un mois toute région confondue.

Quant au nouveau diagnostic immobilier entré en vigueur le 1er juillet

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un document qui donne une estimation de la consommation énergétique d’un logement. Un nouveau diagnostic de performance énergétique a vu le jour le 1er juillet 2021. La nouvelle loi est au coeur des débats. Ce qui change ? Ce nouveau diagnostic devient opposable et environnemental, tenant compte désormais des émissions de gaz à effet de serre d’un logement, en plus de sa simple performante énergétique.

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